Notre histoire
D’un atelier de rue
à la rue Pasquier.
L’histoire qui suit est celle que raconte Assane Pene, fondateur de la maison — un parcours cousu entre le Sénégal et Paris, que ce site de démonstration prolonge jusqu’à Dakar.
Sénégal
L’enfance, la grand-mère, le choix de l’aiguille
Assane Pene grandit au Sénégal, élevé par sa grand-mère — une enfance vive, qu’il raconte volontiers turbulente. Vers treize ans, elle le pousse vers un métier. Fils d’Omar Pene, grande voix de la chanson sénégalaise, il aurait pu choisir la menuiserie ou la mécanique ; c’est l’aiguille qu’il prend en main.

Le geste s’apprend tôt, et ne se perd plus
L’apprentissage
Les ateliers de rue, puis dix ans d’école du geste
Deux années à couper et coudre dans les ateliers de rue. Il aime raconter cette chemise jaune cousue un soir, revendue le lendemain au marché — huit mille francs CFA, et la certitude d’avoir trouvé sa voie. Suivent dix années de formation auprès de Laye Diarra, couturier respecté, qui lui transmet la rigueur du métier.

La main d’abord, l’outil ensuite
Paris — 24 juillet 2003
Montparnasse, puis l’école des tailleurs
Il arrive à Paris un 24 juillet. D’abord la retouche, à Montparnasse — l’école de l’humilité et de la précision. Puis une école de tailleurs du 6ᵉ arrondissement, où le geste appris dans la rue rencontre le patronage à la française.

Paris : le point main comme langue commune
Les grandes maisons
L’aiguille passe par les plus beaux ateliers
Son parcours de tailleur traverse ensuite les maisons les plus exigeantes de la place parisienne — de la grande mesure française au prêt-à-porter de luxe. Autant d’écoles, une seule obsession : l’épaule juste.

Cifonelli · Smalto · Berluti · Camps de Luca · Saint Laurent · Gucci · Ferragamo
5 rue Pasquier
Maison Pen, près de la Madeleine
En ouvrant son propre atelier au 5 rue Pasquier, dans le 8ᵉ arrondissement, il donne son nom à trente ans de métier. Père de trois enfants, il y taille costumes et chemises pour une clientèle fidèle, avec l’entoilage complet et la finition main pour signature.

La devanture parisienne, rue Pasquier
Notre lien avec le Sénégal
Tout est parti d’ici.
Tout y revient.
Le geste est né dans les rues du Sénégal, s’est poli dans les ateliers parisiens — et ce site imagine la suite naturelle de l’histoire : le rapporter à Dakar. L’entoilage complet, la boutonnière main, l’essayage bâti, offerts à la ville où tout a commencé.

La toile : premier brouillon d’une silhouette
Démonstration — récit établi d’après l’histoire communiquée par la maison ; le lien avec une activité actuelle à Dakar reste à valider avant toute publication.
